Mongole & baroque. Le chant khöömii, dit chant diphonique, fait chatoyer les harmoniques. Des montagnes de l’Altaï au désert de Gobi, les mélodies des voix chevauchent l’infini des steppes. Celles d’Argusan s’allient à la sérénité de la musique baroque. La vielle cheval, morin khuur, prend des accents de viole de gambe. C’est la magie d’un métissage réussi.